DELAY THE SADNESS
chorégraphie Sharon Eyal
co-création Gai Behar
distribution originale Darren Devaney, Juan Gil, Alice Godfrey, Johnny McMillan, Keren Lurie Pardes, Nitzan Ressler, Héloïse Jocqueviel, Gregory Lau
avec Darren Devaney, Nais Duboscq, Juan Gil, Miriam Gittens, Alice Godfrey, Heloise Jocqueviel, Victor Ketelslegers, Keren Lurie Pardes, Johnny McMIllan
musique originale Josef Laimon
création lumière Alon Cohen
création des costumes Sharon Eyal, Gai Behar en collaboration avec Noa Eyal Behar
directeur des répétitions Clyde Emmanuel Archer
conception d'impression 3D Serge H
réalisation des costumes Bas et Hauts Atelier, Paris
maquillage et stylisme général Noa Eyal Behar
musique additionnelle Khyaam Haque – « Dance with Me, Maximilian », John Tavener, Academy of Ancient Music, Paul Goodwin, George Mosley, The Choir of the AAM – « Funeral Canticle »
Production S-E-D
directeurs artistiques Sharon Eyal & Gai Behar
directeur de la compagnie Roy Bedarshi
responsable production et gestion Maya Manor
responsable de production Maelle Tournadre
directeur technique Alon Cohen
techniciens Oren Elimelech, Hillel Sharp, Alon Tavori, Henry Rehberg
habilleuse Noa Eyal Behar
responsable des tournées Magdalena Bukowiec
assistante production et gestion Yona Mazigh
Sharon Eyal et Gai Behar poursuivent leur recherche des émotions contrastées, naviguant entre tristesse et lumière, tension et abandon. Leur nouvelle création, Delay the Sadness, s’appuie sur une partition originale, où les sonorités électroniques et les mélodies envoûtantes créent une atmosphère à la fois hypnotique et organique. Les lumières, tantôt douces et enveloppantes, tantôt tranchantes et sculpturales, soulignent et amplifient l’intensité dramatique de chaque mouvement.
Huit danseur·ses exceptionnel·les, aux corps vibrants et tendus à l’extrême, tracent une mosaïque d’interactions électrisantes. Leur gestuelle, portée par la musique immersive et les jeux de lumière, dépasse la simple technique pour devenir une expression pure de l’instant. Les interprètes, uni·es dans une énergie collective ou isolé·es dans leur vulnérabilité, incarnent cette dualité entre l’individuel et le collectif, entre la fragilité et la force.
Inspirée par la mémoire de la mère de Sharon Eyal, la pièce, sans être autobiographique, est imprégnée de sa présence et de son esprit. Elle puise dans cette relation une énergie à la fois douce et puissante, transformant le deuil en une célébration de la résilience.
Delay the Sadness n’est pas une fuite face à la mélancolie, mais une invitation à la traverser avec grâce et poésie.
coproduction Ruhrtriennale 2025 | Festival der Künste, Allemagne ; La Villette, Paris ; Chaillot – Théâtre national de la Danse, Paris ; TorinoDanza, Italie ; Orsolina 28 Art Foundation, Italie ; Sadler’s Wells, Londres ; Baku International Arts Festival, Région Île-de-France ; Montpellier Danse Saison 2025/2026 ; MART Foundation, New York ; Julidans, Amsterdam ; Festspielhaus St. Pölten, Autriche ; Théâtre-Sénart, Scène nationale ; Les Nuits de Fourvière, Lyon La S-E-D est soutenue par la Fondation BNP Paribas et le ministère de la Culture – Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France. Des parties de la création ont été développées dans le cadre du programme performatif Symbiosis du Palais de Tokyo en 2025. Merci à Charly Eyal-Behar pour les voix. Cette oeuvre est dédiée à ma mère, Adina Eyal. Remerciements particuliers à Shmuel Eyal et Deborah Franco. PREMIÈRE MONDIALE : Ruhrtriennale 2025 | Festival des Arts. Septembre 2025.
photo Vitali Akimov
vendredi 9 oct. 19h > Camion Paillette (burgers)
samedi 10 oct. 18h > PizzandLove