Deux pièces chorégraphiques jouent avec des discours politiques : un solo hypnotique de Lisbeth Gruwez, suivi d'une fresque joyeuse portée par 45 amateur·es.
Dans un seule-en-scène drôle et touchant, Yousra Dahry raconte sa vie avec verve, mettant en lumière des personnages trop rarement représentés au théâtre.