« Une nuit j'ai écrit sur un bout de papier qui traînait à côté de mon lit : avec la maladie grave, la possibilité de la mort entre dans notre vie réellement et non plus comme derrière une vitre. Mais la vie aussi alors pénètre alors réellement notre vie.
Et plus on met l'acceptation de la mort au centre de notre vie, plus on met la vie au centre de notre vie.»
Comme le ferait le Petit Poucet, Michèle Guigon sème sur sa route théâtrale quelques solos – celui-ci est le troisième – qui permettent de la suivre dans la vie qu’elle mène comme une (en)quête. On retrouve la seule en scène, son regard grave ou drôle, sur la vie... drôle et (parfois très) grave.
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