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Samedi 15 décembre à 19h00.
Festival Africolor

Cultures urbaines

Hip-hop / Slam / Vidéo /Cultures urbaines
 
Pour cette soirée du festival Africolor, le rap et le slam se déclinent, qu’ils viennent du Mali, de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso ou de France, avec au cours de la même soirée événement : Fangafrika, Apkass, D’de Kabal, Dgiz, Hélène Labarriere, Tata Pound
 
Fangafrika (52’)
Documentaire réalisé par Stay Calm !, collectif de dj’s, vidéastes, graphiste, photographe et journaliste
Tourné à Ouagadougou, à la rencontre des rappeurs des différents quartiers de la capitale du Burkina Faso, mais aussi pendant plusieurs éditions du festival Ouaga hip-hop, Fangafrika montre une jeunesse qui a soif de démocratie, de justice et de liberté. Le rap devient l’arme d’un discours panafricain tourné vers l’avenir.
 
Site web : www.staycalmproductions.com
 
Apkass
Apkass : chant, slam ; Jr EakEe : programmations 
Né à Kinshasa, le slameur Apkass a gardé foi en l’avenir de l’Afrique. Sa vision imprégnée de respect pour sa terre mère n’est pas dénuée de réalisme ni d’engagement politique. Le son qui porte ses mots mêle le hip-hop au jazz et la soul des années soixante-dix aux sonorités africaines.
 

Site web : www.apkass.com 
 
 
D’de Kabal, Dgiz, Hélène Labarriere
D’de Kabal : voix, slam ; Dgiz : voix, slam ; Hélène Labarrière : contrebasse
L’un, D’ de Kabal, cultive l’écriture et une voix de mutant suburbain en lutte pour un futur meilleur ; l’autre, Dgiz, préfère l’improvisation et aime à dénoncer les mesquineries d’une société qui a le mal de vivre. Entre eux, Hélène Labarrière est un pivot instrumental qui interroge, suscite, reprend ou amplifie les propos.
 
 
 
 
Tata Pound
Adama Diarra : chant ; Sidy Soumaoro : chant ; Mahmadou Dicko : chant ; Balla Gueye : Deejay
En 1995, trois jeunes Maliens, Djo Dama, Ramses et Dixon, élevés dans le même quartier de Bamako, gagnent un concours de rap. Tata Pound était né. Tata Pound développe un rap qui sort du cliché américain en gardant ses consonances maliennes, grâce à la réappropriation de sons et de chants traditionnels.
 
 
Durée : 4 heures avec entractes
Tarifs : 11 € / 8 €
 
 
Pendant les entractes, seront proposés une restauration africaine ainsi que des stands présentant le collectif Stay Calm et le festival burkinabé Ouaga hip-hop.